LA COURSE DE GRENOUILLES – Estime de soi

Belle métaphore sur l’estime de soi…

Il était une fois une course … de grenouilles 
L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour. 
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. 
La course commença. 
En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible que les grenouilles puissent atteindre la cime, et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre : 


« Quelle peine !!!
Elles n’y arriveront jamais ! » 


Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper avec fougue et enthousiasme et les gens continuaient : 


« … Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais !… » 


Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister. 
A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, atteignait le haut de la cime. Les autres voulurent savoir comment elle avait fait. 
L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve. 
Et découvrit qu’elle… était sourde !

Source Inconnu

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La médiation est une pratique popularisée en matière de résolution des conflits qui vise à définir l’intervention d’un tiers neutre, indépendant et impartial.

Victoria Tonev,  réalisatrice du livre : « La liberté de circulation des travailleurs en question: réflexion à partir des nouveaux États adhérents à l’Union européenne » ici, et médiatrice permet de faciliter la circulation d’information, éclaircir, rétablir des relations, sans pouvoir de décision ni rôle d’expertise. Tout médiateur favorise le dialogue et la relation, particulièrement par des entretiens et rencontres confidentiels.

Il est important que chacun puisse être entendu et essaye de comprendre les points de vue divergents pour trouver ensemble des solutions réalistes et honorables et repartir sur des bases saines et constructives.

Médiation sur Bourg en Bresse: 07 63 85 47 08

 

  • Proposer un cadre neutre et bienveillant encourageant la reprise de dialogue
  • Autoriser chacun à exprimer l’ensemble de ses griefs.
  • Détecter et analyser les causes du conflit et ses conséquences possibles
  • Accompagner la compréhension mutuelle de la situation
  • Favoriser l’élaboration collective de solutions réalistes, honorables et durables.

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Je reçois régulièrement des enfants dans mon cabinet, et la manière la plus juste de répondre à un enfant, c’est de rentrer dans son univers. Alors j’y rentre pleinement en proposant des métaphores adaptées à l’enfant et sa problématique. Les métaphores sèment une idée dont l’inconscient saura se servir pour résoudre le problème.

La demande la plus fréquente pour les enfants que je reçois pour des séances d’hypnose, c’est l’énurésie.  Le plus âgé avait 13 ans. La plupart d’entre eux ont entre 7 et 8 ans. C’est un âge où en tant que parent, on commence à s’inquiéter des conséquences sociales que cela pourrait avoir sur notre enfant. Ce n’est certainement pas la seule motivation, mais c’est régulièrement la première source de préoccupation. Parfois, les enfants ne semblent absolument pas gênés par cette énurésie. Ce sont les séances qui porteront le moins leur fruit. Les enfants avec un vrai désir de changement, je ne les vois souvent qu’une seule fois car un seul déclic suffisait.

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Les types d’énurésie?

Il y a deux types d’énurésie : primaire et secondaire.

Dans le premier cas, elle touche des enfants qui ont toujours fait pipi au lit, se produisant quasiment toutes les nuits. On la rencontre chez 15% des enfants de 5 ans, puis chez 6 à 8% des enfants de 8 ans. Puis on distingue encore 1 à 2% de cas chez les adolescents. Ce sont plus souvent les garçons qui sont touchés.

On parle d’énurésie secondaire chez les enfants qui ont été « propre » au moins 6 mois avant de recommencer à mouiller leur lit. Chez certains enfants, elle fait son « come back » toutes les nuits ou pour d’autres, ce sera plus aléatoire.

En CM2, près de 2 enfants par classe feraient encore pipi au lit.

Les causes de l’énurésie primaire ?

La plupart du temps, cette forme d’énurésie est liée à un sommeil très profond. L’envie d’uriner ne le réveille pas, le fait d’avoir son lit mouillé non plus. Mais ce ne serait qu’un facteur aggravant. En effet, beaucoup d’enfant ont un sommeil très profond et se réveille le matin avec un lit sec.

Les chercheurs pensent que des facteurs héréditaires sont en cause. En effet, dans 60% des cas, il y a un des deux parents (plus souvent le papa) qui a fait pipi au lit tard. Ce serait l’immaturité de la vessie qui en serait responsable. D’après les psychiatres, ce trouble aurait peu de rapport avec la psyché. Je dénombre pourtant un certain nombre de petits patients qui ont arrêté net de faire pipi au lit après 1 seule séance d’hypnose. Evidemment ce n’est pas du 100%.

Les causes de l’énurésie secondaire ?

Parfois elle fait suite à une infection urinaire. Mais la plupart du temps, elle est d’origine psychologique. En tant que parents, rassurez-vous, il peut s’agir de quelque chose de très léger. Une simple dispute entre copains ou une mauvaise note à l’école. Mais parfois, cela fait suite à quelque chose de plus important comme la séparation de ses parents ou l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur.

Quelle attitude avoir en tant que parents ?

  • Dédramatisez. L’énurésie est bien plus courante que l’on croit. Cela se débloquera un jour ou l’autre. Il n’y a aucune culpabilité à ressentir de votre côté ni de celui de votre enfant. L’énurésie ne résulte pas d’une mauvaise éducation de la propreté. Il n’en résulte pas d’un choix de votre enfant non plus.
  • Redonnez confiance à votre enfant. Avec l’énurésie arrive parfois une mésestime de l’enfant. Il ne mérite pas d’être puni (voir humilié) car il ne contrôle pas encore sa vessie. Valorisez-le sur ce qu’il sait faire et donnez-lui une image positive de lui-même. Il se sentira beaucoup plus apte à dépasser cette « problématique ».
  • Banalisez la situation. Il ne s’agit pas d’un problème, il s’agit d’un fait. Il ne s’agit pas d’être indifférent mais de ne surtout pas le traiter comme un problème. Il se sentira plus à l’aise avec vous. Plus on pointe du doigt sur une problématique, plus elle a tendance à grandir.
  • Responsabilisez-le. Donnez-lui de l’autonomie en lui apprenant à changer ses draps, à mettre ses vêtements sales dans le bac à linge. Il faut éviter à tout prix que cela ressemble à une punition mais plutôt à un acte de grand.
  • Ne le réveillez pas la nuit pour l’amener aux toilettes. Il n’y a aura aucun apprentissage de fait en gérant à sa place la fonction réveil. Puis il y a des chances que vous malmeniez son sommeil ainsi que le vôtre.

Quelle technique thérapeutique utiliser ?

Etant donné que le conscient et l’inconscient cohabite sous le même toit, ils vont parfois avoir tantôt une vraie harmonie, tantôt une vraie cacophonie…

La raison ? Ils n’ont pas du tout le même langage.

Là où le conscient va être dans un esprit d’analyse, rationnel et méthodique, l’inconscient lui comprend les symboles et les métaphores. Il va être créatif et intuitif.

Les mécanismes inconscients contrôlent la plupart de nos comportements, nos choix, nos émotions comme le montrent de nombreuses expériences de psychologie. Fait surprenant, nous prenons souvent des décisions sans y a voir réfléchi consciemment. Notre inconscient est le maître à bord.

Les métaphores s’adressent à l’Inconscient en contournant les mécanismes de défense qui seraient activés avec un message plus direct. En confrontant directement l’enfant à son problème, un nouveau blocage pourrait être engendré. Les métaphores ou les contes thérapeutiques sont en fait un procédé de détournement d’attention qui se doit d’être discret pour éviter d’éveiller le radar du conscient.

Quelle métaphore voit votre enfant dans sa problématique ? Lors de la plupart des séances sur l’énurésie, nous parlons plomberie. Un robinet serait resté ouvert ou bien il y aurait une fuite dans la tuyauterie. Il y a quasiment toujours quelque chose qui ne s’est pas fermé correctement.

Voici une vidéo intéressante:

Il est intéressant de constater que la dépression n’existe pas dans les pays où règnent, la guerre, la violence, le drame, bref l’insécurité et la survie. Ces pays ou l’on hurle, on pleure, on souffre… on ne déprime pas.                                                         * * * * * *

Le nœud du problème est bien au niveau psychique puisque les glandes surrénales qui sont génératrices d’adrénaline et qui sont là pour faire face aux situations d’urgence, sont souvent inhibées par des peurs ou des pollutions. Il en résulte donc une chute des défenses immunitaires qui s’accompagne d’une chute des défenses psychiques.

Il ne faut pas perdre de vue qu’une dépression nerveuse est pour la plupart du temps un « sabotage » provenant de notre « Soi intérieur », face à une situation d’insatisfaction profonde, de frustration et d’ennui, faisant barrage à un incontournable besoin d’évolution personnelle, et ne trouvant aucune issue satisfaisante. Ce syndrome résulte d’un non agir, d’un manque d’initiative, devant une situation inacceptable. Les peurs de perdre, de manquer, d’être rejeté, « puni » ou condamné sont les causes principales de ce blocage. On manque de courage pour affronter les aléas et le prix de la libération. Alors, inconsciemment, l’on s’invente une petite mort, une déchéance qui va enfin obliger l’entourage à une attention particulière, même si cela ne résout pas le problème de fond.

 

La vie n’est faite que de risques – c’est ce qui la rend attrayante, voire passionnante. Michel Dogna

Il est possible de donner à ceux qui sont en mal de vivre le punch leur permettant d’oser les décisions nécessaires pour les sortir de l’ornière…

car si il est largement montré et admis que notre énergie vitale s’écroule lorsque l’on « broie du noir », elle augmente notablement lorsque l’on « broie du blanc ».
et alors le simple fait de prendre une décision nous rebranche à cette Energie Universelle.

 

 

Les dégâts de la télévision

Dans certaines familles, la télé est allumée non stop. C’est l’extension aggravée du syndrome de la radio qui consiste à mettre la radio en bruit de fond permanent. Ces gens ont inconsciemment besoin d’être rassurés par cette présence virtuelle car le silence les angoisse. Cette compensation virtuelle encore plus présente avec la télé, est en outre associée à un rayonnement électromagnétique qui anesthésie en quelque sorte le système nerveux.

Or ce rayonnement neurotoxique s’avère bien plus conséquent chez les jeunes, et carrément dévastateur chez les petits enfants. En effet, on sait maintenant statistiquement qu’un petit enfant se déplaçant encore à quatre pattes et qui se trouve en permanence baigné dans ses sons audiovisuel auquel il ne prête même pas attention, sera un cancre à l’école !
Les enfants qui réussissent dans les plus hautes études ont toujours eu un accès restreint à la télé.

Les dégâts des tablettes et téléphones portables

La pire catastrophe est dans les tablettes pour enfants de moins de 3 ans, que les parents achètent pour avoir la paix. Rapidement ces petits perdent le sens de ce qui les entoure et à terme, le sens de la vie en société. Ils ne parlent pas.
La tablette devient rapidement une terrible addiction qui les conduit à un retard du langage, de la marche, des troubles du comportement souvent sous forme de violence, et un manque total d’élaboration de la pensée.
Certains de ces petits ne répondent plus à leur nom, ne communiquent plus.
En fait, c’est une forme d’autisme. A âge égal où un enfant normal dessine schématiquement une maison, papa-maman et des animaux familiers, les enfants addicts des écrans en sont incapables.

Plus tard, les ados acquièrent un tél portable (le cadeau suprême) – qui n’a pas son portable ? Et là je ne m’étendrai pas sur le sujet, tout le monde ayant pu constater la prison dans laquelle chacun d’eux s’enferme, incapables de rester plus de 3 minutes sans ouvrir cette drogue infernale, s’intéressant à peine aux « amis » présents et encore moins aux conversations en famille, même au restaurant, même en vacances !
Comment ces jeunes qui fuient la réalité vont-ils arriver à s’intégrer dans le monde du travail, et dans le monde social ?

Les pédiatres nous disent ceci :
Aucun écran ne doit être mis sous les yeux d’un enfant de moins de trois ans. Pas de console avant six ans. En aucun cas Internet ne doit être mis à libre disposition des enfants avant 12 ans et pas de téléphone portable à fonctions multiples avant 15 ans.

Le MP3, pas innocent non plus

Beaucoup de jeunes se déplacent systématiquement avec un baladeur sur les oreilles. On retrouve là le syndrome que j’ai évoqué au départ : l’angoisse du silence ou la fuite devant la réalité. Les MP3 sont la version moderne Hi-Fi des anciens walkmans.
Les études actuelles montrent que l’utilisation quotidienne des MP3 sur les oreilles mène à la surdité précoce – et quand elle est installée, celle-ci est irréversible. En plus, on gagne souvent en prime des acouphènes (sifflements dans les oreilles), une torture auditive pouvant devenir dramatiquement permanente.

 

 

 

L’hypnose ericksonienne nous apprend que l’inconscient comporte 3 fonctions fondamentales : il est un réservoir de ressources, l’inconscient est très créatif, il gère tous les programmes corporels et comportementaux, et nous assure une mission de protection.

Comme vous le savez, l’inconscient représente tout ce qui fait partie de vous, mais dont vous n’êtes pas conscient, ou qui n’est pas volontaire. La vision freudienne de l’inconscient a souvent malheureusement été déformée et mal comprise, et on trouve encore certaines personnes avec des idées, ou des croyances telles que : « l’inconscient est le lieu où on refoule tous les fantasmes et les idées malsaines ou morbides », « mon inconscient me veut du mal », ou encore « c’est mon démon intérieur ».

Pourtant, nous allons voir que ces idées reçues sont réductrices et souvent très éloignée de la réalité.

L’inconscient comme je la perçoit,

Depuis les travaux de Milton Erickson, l’inconscient n’est pas un « lieu » où sont refoulées toutes les « mauvaises pensées », mais plutôt un vaste ensemble formant si on l’y encourage une intelligence étonnante. L’inconscient se révèle, lors d’une séance d’hypnose ou dans la vie générale, un allié précieux que nous pouvons utiliser pour changer. Il est en effet le dépositaire de toutes nos ressources.

L’inconscient nous donne des signaux, des comportements, selon notre vécu, nos peurs, nos croyances, ses comportements qui peuvent parfois nous déplaire sont à la base positif pour nous. Si on prend l’exemple d’une odeur de parfum qui rappel à l’inconscient un mauvais souvenir, ne soyons pas surpris si cette même odeur sur une autre personne nous donne des signaux tel que « je ne la ressent pas »…L’inconscient nous veut du bien, et si il peut faire quelque chose de positif pour nous, il va s’y mettre de bon cœur ! Mais s’il estime que le changement que nous désirons n’est pas bon pour nous, l’inconscient peut aussi le bloquer. C’est pourquoi il faut souvent négocier avec cette partie plus profonde de nous-même.

Alors découvrons les 3 fonctions de l’inconscient :

Un réservoir de ressources

L’inconscient emmagasine toutes les expériences et les apprentissages que vous faites, y compris ceux que vous faites… inconsciemment ! L’inconscient est comme un filtre qui vous donne aussi les informations sur ce qui est utile ou important pour vous, et pour ce qui correspond à votre vision du monde. Vous n’avez donc accès qu’à une partie de vos capacités.

Néanmoins, votre inconscient garde tout en mémoire. Lorsque vous êtes jeune, l’inconscient prend pour modèle les personnages importants de votre environnement : famille, amis, professeurs, etc… et cette fonction est toujours utilisable lorsque vous grandissez ! Seulement, ce n’est plus aussi vital pour l’inconscient à ce moment-là. Mais la mémoire, l’apprentissage et tout ce que les sens peuvent enregistrer sont bien là, quelque part en vous.

Ainsi, de nombreuses connaissances et capacités sont intégrées directement au niveau inconscient. C’est le cas des apprentissages précoces : marcher, lire, parler et communiquer, etc… Une fois apprises, ces compétences deviennent inconscientes. Mais votre inconscient a beaucoup plus de capacités qu’il n’utilise pas forcément.

Il a aussi des capacités plus vastes : celle d’apprendre rapidement, d’automatiser un nouveau comportement, de se souvenir de détails, mais aussi d’être hyper-créatif, hyper-imaginatif, etc…

Ainsi, l’inconscient contient donc tous les potentiels que vous avez en vous. C’est pourquoi utiliser toute sa puissance permet de changer plus rapidement et complètement.

L’inconscient a une mission : vous protéger

C’est le fondement de sa motivation : l’inconscient est là pour vous protéger. Il utilise pour cela les outils qu’il a à sa disposition à un instant T, mais l’inconscient vous veut toujours du bien. Il cherche donc à vous donner des repères, une certaine sécurité, mais aussi une zone de confort.

Le souci, c’est que l’inconscient a ses propres critères pour juger de son efficacité… critères avec lesquels nous ne sommes pas toujours d’accord ! Il peut par exemple créer des émotions puissantes (peur, déprime, …) ou des symptômes parfois très gênant (douleur, incapacité, somatisations, procrastination, amnésies, …). Mais il le fait toujours pour une bonne raison.
C’est pourquoi nous considérons souvent qu’il y a une intention positive, un bénéfice secondaire aux symptômes ou aux blocages psychologiques.

En effet, s’il vous voulait vraiment du mal, l’inconscient pourrait vous tuer sur le champ, car…

Le siège de nos programmes

… l’inconscient est le siège de nos programmes, en terme de comportements et de fonctionnement biologique. Il gère par exemple la respiration (sauf quand vous la conscientisez, maintenant par exemple), les battements du coeur, l’immunité ou le système hormonal. La médecine corps-esprit découvre aujourd’hui que tout cela est lié, et qu’un problème psychologique peut créer un problème physiologique (somatisation) et vice-versa.

Et par exemple, on peut utiliser l’hypnose pour agir sur la douleur (anesthésie), la fertilité, le sommeil, la récupération, l’énergie, etc..

L’inconscient est en quelque sorte le mécanicien qui s’occupe de faire tourner la machine !

Il est aussi le siège de nos programmations : habitudes, gestes, réactions, … Tous nos comportements sont « enregistrés » dans l’inconscient. Et il peut les changer très rapidement. La plupart du temps, nous pouvons le faire consciemment avec un peu de temps et de la volonté. Mais lorsque vous n’arrivez pas à changer consciemment, c’est peut-être à l’inconscient qu’il faut s’adresser !

 

l’inconscient est protecteurpuissant car il gère nos programmes corporels et comportementaux, et possède un potentiel immense de créativité et de changement car il contient toutes les ressources et les capacités dont nous disposons inconsciemment.

– -Une vidéo intéressante sur « le cerveau et ses automatismes » – –

 

INSCRIPTION 2018/2019

AUX ATELIERS D’ART -THERAPIE 

EN GROUPE D’ENFANTS DE 6 A 11 ANS

 

NOUVEAU à partir de janvier 2019

Ouverture d’un ATELIER D’ART – THÉRAPIE

supplémentaire de 13h30 à 15h….

Les ateliers commencent mercredi 9 janvier à 13h30

Cette année des choses à découvrir comme des mandalas géants… mais chut que cela reste entre nous…

L’art-thérapie est tout à fait adaptée aux enfants particulièrement s’ils son en difficulté dans leur vie scolaire ou s’ils ont des troubles de l’apprentissage, de l’expression, de la confiance en soi…
L’enfant va donner forme à la matière et par extension à ses ressentis, ses émotions ou ses questionnements !

En tant qu’Art-Thérapeute, j’accompagne les enfants en valorisant leurs qualités, leur sensibilité, leurs capacités et les aide à dépasser les difficultés ou limites auxquels il se retrouve confrontés.
J’utilise également des outils de relaxation et d’EFT (Technique de libération des émotions) qui permettent de gérer les émotions et la confiance en soi.

Les ateliers sont ouverts aux enfants de 6 à 11 ans, les groupes sont constitués de 3 à 6 enfants maximum pour un suivi de qualité.

Tout le matériel est fourni
Des séances individuelles d’une heure peuvent aussi être complémentaire aux ateliers de groupe.

Tarifs dégressifs :
. 20 € la séance unique.
. 18 € la séance pour un engagement au trimestre.

Informations pratiques:
Les ateliers se déroulent un mercredi par mois de 11h à 12 h et ont lieu à Bourg en Bresse              (les ateliers ont lieu tous les mercredi hors vacances scolaire)

 

Rosalie Cardullo

62, Boulevard de brou

01000 Bourg en bresse

06.52.40.12.59

www.neurotherapeute.net

Rosalie Cardullo neurotherapeute hypnose art therapie eft tabac trauma bourg en bresse

ATELIERS SPÉCIFIQUE POUR LES FEMMES ATTEINTES OU EN RÉMISSION D’UN CANCER FÉMININ

Les ateliers de groupe pour les femmes atteintes ou en rémission du cancer féminin débuteront :
👉 jeudi 15 novembre 2018

👉 jeudi 13 décembre 2018

👉 jeudi 10 janvier 2019

👉 jeudi 14 février 2019

👉 jeudi 14 mars 2019

👉 jeudi 11 mai 2019

👉 jeudi 13 juin 2019

Parce qu’on se sent souvent seule, démunie, épuisée à l’annonce d’un cancer et qu’on ce demande pourquoi ça tombe sur nous…. Regroupons nous afin de pouvoir échanger et se ressourcer ensemble.

Les 2 eme jeudi du mois

Horaire:

9h-11h30: dédié aux femmes atteintes ou en rémission du cancer du sein

14h-16h30: dédié aux femmes atteintes ou en rémission du cancer des ovaires/utérus

Au cabinet situé 62, avenue Victor Hugo 01000 Bourg en Bresse

  • 25euros la séances,
  • 20 euros par séances pour un engagement au trimestre.

 

Retrouvez toutes les informations relatives aux ateliers sur le site www.neurotherapeute.net

et pour de plus amples informations et inscriptions, vous pouvez me joindre au 06.52.12.40.59

ou par mail à rosalie.cardullo@neurotherapeute.net

 

Je vous présente un article du tiré Figaro sur le « trouble de stress post traumatique » réalisé par Mme Pascale Senk.

Voici la retranscription de cet article:

I) PSYCHO TRAUMATISME : DE NOUVELLES VOIES DE GUÉRISON

Étudié assez tardivement, il est de mieux en mieux compris et appelle à de nouvelles prises en charge.

Qu’y a-t-il de commun entre ce soldat revenu d’Irak, l’enfant qui a été abusé sexuellement par un proche et l’ambulancier de service une nuit d’attentats à Paris ? La confrontation à la violence ? Certainement, mais pas seulement. Dans des circonstances très différentes, tous trois ont été amenés à éprouver un extrême sentiment d’impuissance. Face à l’horreur et l’ignoble, ils ne pouvaient fuir et ont été immobilisés durant quelques séquences par ce que la clinique nomme le « figement », une sidération, une « dissociation » entre le cerveau émotionnel et le cortex frontal qui les a engourdis. Paradoxalement, cette « anesthésie » naturelle censée protéger la personne de la folie ou de l’effondrement est particulièrement dévastatrice.
L’autre point commun entre ces victimes: tous trois souffriront sans doute de troubles de stress post-traumatique (TSPT). Flash-back, cauchemars, évitement des situations rappelant ou symbolisant l’événement traumatique, irritabilité, froideur ou crises de colère inexplicables, dépression… À chacun son syndrome, se manifestant parfois des années après les événements.

Des traitements à repenser
– À l’heure où, sur demande gouvernementale, une dizaine de nouvelles unités spécialisées dans ces troubles, des « centres de soins et de résilience du psycho- traumatisme », vont ouvrir sur notre territoire, on en sait chaque jour un peu plus sur celui-ci, finalement repéré assez récemment auprès des GI’s revenus du Vietnam. Au niveau international, le champ d’étude du psychotrauma n’a cessé de s’étendre et de s’approfondir, pour de mauvaises raisons malheureusement : en se multipliant, les victimes de violences sexuelles, de guerres et d’attentats ne cessent de motiver la recherche. De plus, on peut réellement voir, grâce à la neuro- imagerie, les impacts altérant leur activité cérébrale. Bessel van der Kolk, l’un des plus grands spécialistes du psychotraumatisme, en décrit les multiples effets dans son ouvrage enfin traduit en français (lire ci-contre). Le trauma affecte les zones de gestion de la menace, de conscience du corps, de la perception de soi, de l’écoulement du temps…

– Face à de tels bouleversements, les traitements doivent être repensés. « Malheureusement, nous manquons encore cruellement de personnels formés à cette prise en charge spécifique du psychotraumatisme », regrette le Dr Gérard Lopez, président de l’Institut de victimologie. 

– L’idée qu’« en parler » lors d’un accompagnement psychologique suffirait semble désormais caduque. Pour l’heure, trois types de thérapies ayant été évaluées sont recommandées : les thérapies comportementales et cognitives, qui « visent à exposer le psychotraumatisé à ce qu’il redoute pour s’en dégager progressivement et à changer le regard sur le monde qu’il pose » ; l’EMDR, qui permet de revivre en imagination et accompagné la scène traumatique afin de la délester de sa charge émotionnelle ; enfin, dans un même esprit, l’hypnose. 

– Le Dr Daniel Dufour, pour l’avoir expérimenté dans sa chair, insiste pour sa part sur la nécessité de réhabiliter la colère des victimes, trop souvent passée sous silence. « À l’origine du trauma, il y a cette énergie bloquée, une intense rage refoulée », explique cet ancien médecin de guerre, auteur de Le Bout du tunnel, guérir du stress post-traumatique (Éd. de L’Homme). C’est elle, véritable bombe à retardement, qui affecte le système immunitaire, provoque des somatisations.

– Pour la débloquer, il faut pouvoir, en étant très encadré, retourner mentalement dans la situation traumatisante. Or, trop souvent dans les cellules de crise, les victimes entendent des consignes telles qu’« Apaisez-vous ! », se voient prescrire des médicaments et retournent même leur colère contre eux en affirmant, par exemple : « Je n’aurais pas du aller» ou «je n’ai pas su dire non ». 

– Dans le cas des militaires, pompiers et soignants, ce refoulement est encore plus destructeur. Ces professionnels, s’ils ont toute une série de gestes et procédures à accomplir pour réagir aux situations extrêmes, doivent passer sous silence leurs émotions. Et chez eux, le psychotraumatisme s’inscrit avec la chronicité des situations traumatisantes : la fréquentation régulière de l’horreur n’amoindrit pas la colère face à celle-ci, au contraire. 

– Le Dr Gérard Lopez confirme que cette prise en compte de la colère est capitale: « Trop souvent, la victime la dirige “contre” la police, la justice, les proches, les soignants… Il faut au contraire la mobiliser vers la reconstruction et non contre soi-même. » Autant dire que c’est une réparation corps et esprit qui s’impose.

II) « REACTIVER L’AUTOREGULATION DU CORPS »

Bessel van der Kolk, professeur de psychiatrie à la Boston University, fondateur du Trauma Center de Boston, vient de publier Le corps n’oublie rien. Le cerveau, l’esprit et le corps dans la guérison du traumatisme (Éd. Albin Michel).

LE FIGARO. – Quels signes doivent amener à diagnostiquer un psychotraumatisme ?
– Bessel VAN DER KOLK. – Les plus évidents apparaissent rapidement après que la personne a été exposée à un événement horrible bouleversant ses mécanismes adaptatifs. Cela entraîne de l’agitation, des insomnies, des cauchemars, d’intenses réactions à la surprise, de la détresse et une incapacité à gérer des relations complexes. De nombreuses personnes montrent aussi un engourdissement psychique et une inhibition des émotions alternant avec les souvenirs intrusifs et envahissants.

Ces symptômes sont-ils durables ?
– Tous ces symptômes peuvent persister pendant des années et, avec le temps, semblent dissociés de l’événement traumatique d’origine, car les troubles se manifestent au quotidien. Les proches, les collègues et souvent les médecins eux-mêmes estiment alors que la personne est « grincheuse », difficile à approcher, une antisociale chroniquement en colère et anxieuse. À ce stade, la psychiatrie dispose de nombreuses étiquettes pour qualifier la pathologie rencontrée, mais toutes passent à côté du fait que ces comportements et émotions sont les résidus d’un choc provoqué par d’anciennes expériences qui continuent à colorer la vie présente.

Le sentiment d’impuissance éprouvé lors de l’événement traumatisant est-il particulièrement destructeur ?
– Oui, sur un plan psychologique, la détresse est l’élément central du processus traumatisant. Mais celui-ci affecte de nombreuses aires du cerveau dédiées à la régulation corporelle, à l’attention et à l’autorégulation. Une des nombreuses manifestations de ces effets neurobiologiques est le déséquilibre chronique au niveau physique : les personnes traumatisées ont un taux supérieur de maladies gastriques et cardiaques. Le traumatisme perturbe le système immunitaire, et les individus régulièrement exposés ont une espérance de vie inférieure de dix ans à celle d’individus non exposés.

Comment combattre de tels effets ?
– Le terme de « combattre » sonne bizarrement dans un tel contexte. Quand le cerveau, le corps et l’esprit sont bouleversés par l’horreur d’être agressés et terrorisés, la meilleure protection des êtres vient d’un environnement soutenant, conscient de la réalité de ce qui leur est arrivé et qui les protège activement. Heureusement, parmi les découvertes innombrables que nous avons faites concernant le rétablissement d’un psycho- traumatisme, il y a ce fait que le corps possède ses propres mécanismes d’autorégulation, qu’on peut réactiver grâce à la respiration, le mouvement, l’activité physique et le toucher. Nous avons découvert par exemple que le yoga, vénérable tradition ancestrale qui apprend à réguler ses fonctions corporelles, est plus efficace que la plupart des médications prescrites dans le traitement du stress post-traumatique. Et en général, certaines techniques telles que les arts martiaux, le tango ou le qi gong se révèlent très efficaces dans le traitement du stress post-traumatique pour restaurer un sentiment de pouvoir, de force et d’efficacité physiques.

Qu’en est-il de la pratique de la méditation ?
– C’est une merveilleuse méthode qui permet de devenir conscient et de gagner en maîtrise sur des processus internes envahissants.

Diverses études ont montré que la partie observatrice du cerveau – le cortex préfrontal médian – est directement connectée à la zone cérébrale qui reste en état d’alarme par rapport à sa survie. Les limites concernant la méditation, c’est que se tenir tranquille, en observant ce qu’on vit dans le silence, peut être une expérience extrêmement terrifiante pour ceux qui ont subi un traumatisme.